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lundi 23 mars 2020

abdou

la comptabilité générale : Introduction

         Ce vidéo est le première vidéo de processus des vidéos de la comptabilité générale sur notre chaîne YouTube, merci de bien visiter la et aime les vidéos et s’abonner sur la chaîne, merci de votre temps,je vous laisse avec le vidéo.



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abdou

La comptabilité générale : Bilan bedarija

      Dans cette vidéo on va présente le premier chapitre du cours de la comptabilité générale c'est le bilan, si vous aimez cette vidéo n'oublier pas de s'abonner sur la chaine Youtube pour plus de vidéos et active alarme et merci de votre temps.

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abdou

La comptabilité générale : Le compte et principe de la partie double

     Ce vidéo est la suite des vidéos précédents et il va vous aide a connaitre que-ce-que c 'est un compte, et comment en enregistre les  opérations effectuées par l'entreprise dans chaque compte correspondent, et de connaitre comment fonction de principe  de la partie double. et dans ce vidéo en va aussi traite des exemples pour bien comprendre.

     Si vous aime ce vidéo n'oublier pas de l'aime et abonne sur notre chaine YouTube pour plus des vidéos.



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mercredi 8 février 2017

abdou

les effets de commerce exercice corrigé (vidéo)



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mardi 11 octobre 2016

abdou

LES EFFETS DE COMMERCE




-         DIFFERENTS TYPES D’EFFETS DE COMMERCE
Les effets de commerce sont des moyens de crédit ils sont au nombre de 2 :
·        La lettre de change (ou traite) tirée par le fournisseur (tireur) sur le client (tiré)
·        Le billet à ordre souscrit par le client (souscripteur) à l’ordre du fournisseur (bénéficiaire) 


-          ENREGISTREMENT COMPTABLE
La lettre de change et le billet à ordre sont pour le créancier des « effets à recevoir » et pour le débiteur des « effets à payer »



* Remise à l’escompte :

Au lieu d’attendre l’échéance pour encaisser l’effet l’entreprise peut escompter celui-ci auprès d’une banque.
Celle-ci verse les fonds à l’entreprise sous déductions des agios (charges externes) et des intérêts (charges financières).



* Remise à l’encaissement :
Pour éviter de supporter des charges d’intérêts l’entreprise peut préférer la remise à l’encaissement au lieu de la remise à l’escompte
La remise  à  l’encaissement consiste à remettre un effet à la banque quelques jours seulement avant la date d’échéance de celui-ci




·        RENOUVELLEMENT DES EFFETS DE COMMERCE

Lorsqu’un client se rend compte qu’il ne pourra pas régler un effet de commerce a l’échéance il peut demander une prolongation d’échéance a son fournisseur.
Le fournisseur accepte le plus souvent et modifie l’échéance de l’effet si ce dernier est encore en portefeuille il arrive parfois que des frais et de intérêts de retard soient réclamés au client ils sont alors portés à son compte afin de tenir compte du retard de paiement ils majorent ainsi le nominal du nouvel effet.


-         EFFET IMPAYES

Le porteur d’un effet impayé peut réclamer à son débiteur le nominal de l’effet les intérêts de retard a partir de la date d’échéance et divers frais.

Les écritures comptables types dépendent des différents cas suivants :

* L’effet impayé peut avoir été présenté par le tireur lui-même
* L’effet impayé peut avoir été présenté par un tiers s’il a été endossé
* L’effet impayé peut avoir été présenté par un établissement financier lors d’une remise à l’encaissement ou à l’escompte
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dimanche 9 octobre 2016

abdou

Amortissement

Amortissement linéaire

Pourquoi l'amortissement ?

L'un des objectifs de la comptabilité est de présenter une image fidèle de l'entreprise. Pour cela, on comptabilise, en tant que charges d'amortissement, la dépréciation et l'usure que peuvent subir certains éléments d'actif du bilan.

        Exemple d'amortissement linéaire.

L'entreprise achète un véhicule pour une valeur de 20 000 Euro. On estime l'utilisation de ce véhicule pendant 5 ans.

Comment détermine-t-on le taux d'amortissement linéaire ?

Un amortissement linéaire signifie que le véhicule se déprécie d'une façon constante sur les 5 ans, c'est à dire en une proportion d' 1/5 chaque année ( 1/5 = 20%) 
L'annuité d'amortissement est le montant que l'entreprise va amortir sur l'année. Elle se calcule de la façon suivante :
Annuité d'amortissement = Valeur du bien x Taux d'amortissement linéaire = 20 000 x 1/5 = 4 000 Euro

Le tableau d'amortissement comptable suivant résume les calculs d'amortissements linéaires sur 5 ans :


https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgsNeM52mX4CQQEpVRRHBc8OJ3IAprcjh0NFHDixWE_8XxuV45Uh4HlhJK5HkLW4e2fE2BxZ_HGNplePL8YS5iKFTt9p256Woezx4dwos13ladwcJbeEwjaJE0efYA_0vsCPE6_-kPcIddQ/s400/tableau-amortissement-1.PNG

Traitement comptable des amortissements
Comme nous l'avons vu, l'amortissement est une charge qui représente la dépréciation d'un élément d'actif. Enfin, pour donner une image fidèle de la société, il faut prendre en compte cette dépréciation et la déduire du prix initial de l'élément en question à la fin de chaque année afin qu'il apparaisse au bilan à sa juste valeur. (Exemple : Si aujourd'hui on achète une voiture neuve à un prix de 20 000 Euro qui, en réalité reflète sa valeur au moment de l'achat. Après un an cette voiture ne reste plus à la même valeur initiale. Elle peut être revendue, par exemple, à un prix de 16 000 Euro. La différence de 4 000 = [20 000 - 16 000] représente l'amortissement)

Comment enregistrer les amortissements au niveau de la comptabilité ?

Du fait de la dépréciation du véhicule, on enregistre une augmentation (4 000 Euro) des charges au débit (l'augmentation des charges se font au débit) du compte "630 dotation aux amortissements". En contrepartie, on réduit la valeur du véhicule en créditant (un compte actif se diminue en le créditant) le compte d'actif "2419 amortissements sur matériel roulant":


https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhu9P2jPOM0GNztShBrJw2Yappg4p8nv6Bb2qcVgYCNcRlPvCoiMA5xD2usULJ_3_YgYTT3PUSQTIGv2pwS8WE_TOfk8fudIbF2yDgBqmVS4-PmceLAxs8l6stUoPLlPZ8cTc0dnHA5wGls/s400/ecriture-amortissement-1.PNG
A la fin de la première année, on fait apparaître au bilan la valeur nette comptable sous le compte "matériel roulant" c'est à dire le prix d'achat de la voiture (20 000) - annuité d'amortissement (4 000) = 16 000.

Ce processus d'opérations se répète à la fin de chaque année jusqu'à l'amortissement total de la voiture à la fin de la cinquième année. A ce moment, l'entreprise accumule un total d'amortissements égal au prix de la voiture c'est à dire 20 000 Euro qui lui permet d'en acheter une autre.
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samedi 8 octobre 2016

abdou

Les opérations commerciales : les documents

 Tout flux financier, (toute opération commerciale et financière) comprend un point de départ et un point d’arrivée Tout flux financier représente un certain montant et doit être comptablement et fiscalement matérialisé par un document celui-ci constitue le support de flux qui sera enregistré en comptabilité.

1 LES PRINCIPAUX DOCUMENTS

La facture est un écrit établi par le fournisseur et a dresse au client ; cet écrit indique les conditions de ventes des marchandises ou des prestations de services rendus.

La facture d’avoir Il s’agit d’un écrit établi par le fournisseur et adressé au client pour un retour de marchandises non conformes à la commande ou pour une réduction commerciale ou financière supplémentaire …etc.

Le chèque bancaire : C’est un écrit par lequel une personne appelée tireur donne l’ordre a une autre personne appelée tiré (la banque) de payer une somme déterminée soit a elle-même soit a une autre personne appelée bénéficiaire Le chèque bancaire est un moyen de paiement

La lettre de change : C’est un document par lequel une personne appelée tireur donne l’ordre à une autre personne appelé tiré de payer à une certaine échéance une somme déterminée à une personne appelé bénéficiaire (généralement le tireur) La lettre de change est à la fois un moyen de paiement et un moyen de crédit


Le billet à ordre : Alors que la lettre de change est créée a l’initiative du créancier (le fournisseur) le billet a ordre l’est a l’initiative du débiteur (le client) celui-ci s’engage a payer a l’échéance la somme qu’il doit a son bénéficiaire Le billet à ordre est a la fois un moyen de paiement et un moyen de crédit.


1 LES PRINCIPAUX DOCUMENTS

La facture est un écrit établi par le fournisseur et a dresse au client ; cet écrit indique les conditions de ventes des marchandises ou des prestations de services rendus.

La facture d’avoir Il s’agit d’un écrit établi par le fournisseur et adressé au client pour un retour de marchandises non conformes à la commande ou pour une réduction commerciale ou financière supplémentaire …etc.

Le chèque bancaire : C’est un écrit par lequel une personne appelée tireur donne l’ordre a une autre personne appelée tiré (la banque) de payer une somme déterminée soit a elle-même soit a une autre personne appelée bénéficiaire Le chèque bancaire est un moyen de paiement

La lettre de change : C’est un document par lequel une personne appelée tireur donne l’ordre à une autre personne appelé tiré de payer à une certaine échéance une somme déterminée à une personne appelé bénéficiaire (généralement le tireur) La lettre de change est à la fois un moyen de paiement et un moyen de crédit



Le billet à ordre : Alors que la lettre de change est créée a l’initiative du créancier (le fournisseur) le billet a ordre l’est a l’initiative du débiteur (le client) celui-ci s’engage a payer a l’échéance la somme qu’il doit a son bénéficiaire Le billet à ordre est a la fois un moyen de paiement et un moyen de crédit.

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dimanche 25 septembre 2016

abdou

Les finalités de l’entreprise


           

  Notions de finalité

            Les finalités, ou missions, de l’entreprise sont les raisons pour lesquelles elle est acceptée par son environnement. Ce sont des buts plus durables que les objectifs, avec des échéances imprécises. Elles répondent à des questions du type « que voulons-nous devenir ? », « quelles sont nos motivations ? » 

  Les différentes finalités

           On retrouve au niveau des finalités les mêmes orientations que pour les objectifs : des finalités économiques, des finalités humaines et des finalités sociales.
1)      Les finalités économiques
          - Produire et distribuer des biens et services, but commun à toutes les catégories d’entreprises, les entreprises industrielles, les entreprises agricoles, etc.
         - Assurer la survie de l’entreprise et sa croissance excepte dans certaines entreprises qui sont créés pour une mission précise, temporaire.
         - Produire un profit, préserver le patrimoine sont des buts majeurs, cette recherche du profit distingue les entreprises privées marchandes des entreprises publiques et des associations.
2)      Les finalités humaines
           Elles concernent aussi bien les ambitions des dirigeants (prestige par exemple) que l’épanouissement du personnel : bonnes conditions de travail, bien-être des salariés, participation au pouvoir de gestion, etc.…  
                      3)      Les finalités sociétales
          Elles peuvent coexister avec les autres finalités dans la plupart des entreprises, mais pour certaines, elles constituent des finalités primordiales : le service public ou l’indépendance nationale sont des finalités principales des entreprises publiques.




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mercredi 21 septembre 2016

abdou

La classifications des Entreprises

I- Classification selon la nature économique






A) Classification sectorielle :

Le secteur primaire : il regroupe toutes les entreprises utilisant à titre principal le facteur naturel.

Secteur secondaireCela comprend toutes les entreprises qui ont la nature des activités de fabrication. Il englobe dont toutes les industries.

Le secteur tertiaire : il regroupe toutes les entreprises prestataires de services.

B) Classification selon le type d’opérations accomplies :

1- Les opérations agricoles : opérations dans lesquelles le facteur naturel est prédominant. Et les risques rencontrés par ce domaine.

2- Les entreprises industrielles : elles effectuent des opérations de transformation de la matière en produits finis.

3- Les entreprises commerciales :
Elles réalisent les opérations des marchandises en Etat.

4 – Les entreprises de prestations de service.

5-Les entreprises financièresEffectuées toute opération financière.


C) Classification selon la branche d’activité :

Du secteur : qui rassemble des activités variées.
 La branche : ne regroupe que les entreprises fabriquant, à titre principal, la même catégorie de biens.

II- Classification selon la dimension (la taille) :

Les entreprises ont des tailles différentes, selon sa dimension, l’entreprise va du simple atelier jusqu’à la grande entreprise.
La définition de la notion de dimension d’une entreprise n’est pas une chose simple. Il existe différents critères pour définir la dimension d’une entreprise.
A) Effectif du personnel employé : on distingue
Les petites entreprises : 0-9 salariés
-Les moyennes entreprises : 9 -99 salariés
-Les grandes entreprises : à plus de 500 salariés.

B) Selon le chiffre d’affaires :
Le chiffre d’affaire permet d’avoir une idée sur le volume des transactions de l’entreprise avec ses clients. L’importance d’une entreprise peut se définir par le volume de ses transactions. Ce critère est important pour les raisons suivantes :
Il est employé pour apprécier l’évolution des entreprises et pour les classer par ordre d’importance selon le chiffre d’affaires.
C) Classification selon la valeur ajoutée :
La richesse crée par entreprise est t’égale : la production – la consommation intermédiaires

III- Classification juridique :

A) Les entreprises du secteur public :
1- Les entreprises publiques :
Ce sont des entreprises qui appartiennent en totalité à l’Etat ; ce dernier détient l’intégralité du capital, le pouvoir de gestion et de décision.
2- Les entreprises semi-publiques :
Ce sont des entreprises contrôlées par les pouvoirs publics : choix des investissements, niveau des prix, politique de l’emploi…etc., mais où des personnes privées participent au financement et/ou à la gestion.
3) Les entreprises privées :
Elles peuvent être une entreprise individuelle, des sociétés ou une coopérative.
L’entreprise individuelle : appartient en totalité à une seule personne qui assure la gestion et la direction.
La société : juridiquement la société est un contrat par lequel deux ou plusieurs personnes conviennent de mettre en commun leurs biens ou leur travail ou les deux à la fois en vue de partager le bénéfice qui pourra être résulté.
La coopérative : elle réunit des personnes qui désirent mettre en commun leurs économies ainsi que leurs compétences pour autosatisfaction des besoins spécifiques (logement, consommation), sans chercher le profit, ils peuvent exercer une activité lucrative (l’artisanat).
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lundi 16 février 2015

abdou

L'environnement


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abdou

flux économique


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la forme de structure hiérarchique


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vendredi 16 janvier 2015

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Introduction générale sur l'entreprise - vidéo






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Examen de fin de module : comptabilité générale : cencepts de base







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mardi 13 janvier 2015

abdou

introduction générale de la comptabilité - بالعربية -






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lundi 12 janvier 2015

abdou

L’organisation administrative du travail (paie)


1- Le ministère du travail :

L’organisation de l’administration ayant en charge le travail, peut se présenter comme suit :
Au niveau national Ministère du travail et inspection générale du travail et de l’emploi
Au niveau des régions Directions régionales du travail et de l’emploi ayant sous l’autorité des inspecteurs du travail.

2- L’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi et des Compétences « ANAPEC »

L’ANAPEC est elle aussi un organisme administratif. C’est un établissement public placé sous l’autorité du ministre du travail ; sa mission consiste à intervenir sur le marché du travail en assistant les personnes à la recherche d’un emploi, et en aidant les employeurs dans l’embauche des salariés ; toutefois, les employeurs conservent toute liberté d’utiliser d’autres moyens de recrutement.

3- L’inspection du travail :

Les inspecteurs du travail disposent des pouvoirs et jouent les rôles suivants :
- pouvoir de contrôle du respect de la législation du travail
- pouvoir de police judiciaire : rédaction des procès – verbaux transmis aux tribunaux
- pouvoir de décision concernant la protection contre le licenciement abusif
- rôle de conseil lors des conflits du travail
- rôle administratif de statistique

Création des rapports juridique de travail

1- Le contrat de travail

Un contrat de travail est une convention par laquelle une personne, appelée employé ou salarié, s’engage, moyennant une rémunération en argent appelé salaire, à exercer une certaine activité au profit et sous la subordination d’une autre personne, appelée employeur ou patron.

A. Les types du contrat de travail

a) Contrat à durée indéterminée
Est un contrat de droit commun, le contrat à durée indéterminée n’est pas obligatoirement écrit. L’employeur peut être une personne morale ou physique et le salarié est obligatoirement une personne physique. L’accord des parties est tacite ( le fait d’accepter une personne dans l’entreprise pour y travailler)

b) Contrat à durée déterminée
Un contrat à durée déterminée ne peut être conclu que dans certaines hypothèses et pour l’exécution de tâches bien précises. Il est obligatoirement écrit et, comme son nom l’indique, il est limité dans le temps.
C’est ainsi qu’il ne peut être conclu que dans les cas suivants :
- remplacement d’un salarié absent ou dont le contrat est suspendu ;
- accroissement temporaire de l’activité de l’entreprise ;
- emploi à caractère saisonnier ;
- emploi pour lesquels il est d’usage de recourir à un contrat à durée déterminée.

La durée du contrat :  elle doit être précisée sur le contrat .Elle ne peut dépasser, renouvellement compris, 18 mois en règle générale. Toutefois, dans certains cas, un terme ne peut être précis. C’est le cas pour le remplacement d’un salarié malade, des emplois saisonniers….Le contrat doit alors comporter une durée minimale.


Le contenu du contrat : Le motif de l’embauche doit obligatoirement figurer sur le contrat, qui doit également comprendre un terme précis et une clause de renouvellement ; le contrat doit également préciser la nature du poste occupé.

Le contrat de travail intermittent :
C’est un contrat à durée indéterminé conclu pour un emploi permanent qui comporte des périodes travaillées et des périodes non travaillées. Obligatoirement écrit, ce contrat doit mentionner les périodes de travail, le salaire, la qualification du salarié, les horaires fixés par l’entreprise.

Le contrat saisonnier :
Le tourisme, l’agriculture, les industries agroalimentaires, ont la plus part du temps une activité saisonnière. Les entreprises de ces secteurs recrutent alors des travailleurs bénéficiant de contrat à durée déterminée ou de contrats de travail intermittent, ou bien font appel au personnel intérimaire.


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mardi 16 décembre 2014

abdou

Les transferts de charges (d’exploitation; financières; non courantes)


Les transferts de charges d’exploitation :

Pour le compte 7197, les écritures passées en crédit se justifient notamment dans le cas où l’entreprise n’est pas en mesure au moment de l’imputation initiale, de faire la distinction entre charges d’exploitation et charges non courantes.
Le transfert e telles charges s’effectue en fin l’ exercice à un autre compte du C.P.C par l’intermédiaire du compte 7197. Il en est ainsi par exemple dans le cas de lois de restructuration de l’entreprise dont le montant est transféré de l’exploitation dans le non courant.
Il est rappelé que le transfert des charges concernant les éléments à immobiliser passe par le poste 714..
Toutefois, les frais préalables au démarrage sont en principe portés d’abord au débit des comptes de charges et repris au crédit du C.P.C par les comptes de transferts de charges pour être enfin débités au compte 2112.

Les transferts de charges financières:

Les écritures passées au crédit du compte 7397 se justifient notamment dans le cas où l’entreprise n’est pas en mesure au moment de l’imputation initiale de faire la distinction entre charges financières et charges non courantes. Le transfert de telles charges s’effectue en fin l’exercice à un autre compte du C.P.C par l’intermédiaire du compte 7397.
Le compte 7397 peut également servir à enregistrer au débit des comptes l’immobilisations la quotte – part des charges financières comprise dans le cas où l’entreprise les a produites pour elle-même.

Les transferts de charges non courantes:

Le fonctionnement des comptes du poste 759 est analogue à ceux des postes 719 et 739.
l’utilisation des comptes de transferts de charges permet de conserver, au débit des comptes de la classe 6, les charges par nature imputées sur la base de documents justificatifs.
Des sources  :  Sciences Economiques et Comptabilité
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dimanche 7 décembre 2014

abdou

Les Opérations imposables a la TVA


  •  Opérations obligatoirement imposables (Article 89)
- les ventes et les livraisons par les entrepreneurs de manufacture de produits extraits, fabriqués ou conditionnés par eux, directement ou à travers un travail à façon;
- les ventes et les livraisons en l'état.
- les ventes et les livraisons en l'état de produits importés réalisées par les commerçants importateurs ;
- les travaux immobiliers, les opérations de lotissement et de promotion immobilière ;
- les opérations d'installation ou de pose, de réparation ou de façon ;
- les opérations d'échange et les cessions de marchandises corrélatives à une vente de fonds de commerce effectué par les assujettis ;
- les opérations d'hébergement et/ou de vente de denrées ou de boissons à consommer sur place ;
- les locations portant sur les locaux meublés ou garnis y compris les éléments incorporels du fonds de commerce, les opérations de transport, de magasinage, de courtage, les louages de choses ou de services, les cessions et les concessions d'exploitation de brevets, de droits ou de marques et d'une manière générale toute prestation de services ;
- les opérations de banque et de crédit et les commissions de change ;
- les opérations effectuées, dans le cadre de leur profession, par toute personne
physique ou morale au titre des professions de :
* avocat, interprète, notaire,...
* architecte, métreur-vérificateur, géomètre, topographe, conseil et expert en toute matière ;
* vétérinaire.

  •  Opérations imposables par option (Article 90)
- les commerçants et les prestataires de services qui exportent directement
- Les ventes et prestations réalisées par les petits fabricants et les petits prestataires qui réalisent un chiffre d'affaires annuel égal ou inférieur à cent quatre vingt mille (180.000) dirhams.
- les exploitants de taxis;
- toute personne qui, dans un local sommairement agencé vend des produits ou denrées de faible valeur ou exécutent de menues prestations de services ;
- les revendeurs en l'état de produits autres que :
. le pain, le couscous, les semoules et les farines servant à l'alimentation humaine ainsi que les céréales servant à la fabrication de ces farines et les levures utilisées dans la panification.
. le lait. L'exonération s'applique aux laits et crèmes de lait frais conservés ou non, concentrés ou non, sucrés ou non, aux laits spéciaux pour nourrissons, ainsi que le beurre de fabrication artisanale non conditionné, à l'exclusion des autres produits dérivés du lait ;
. les dattes conditionnées produites au Maroc, ainsi que les raisins secs et les figues sèches ;
La demande d’option doit être adressée sous pli recommandé au service local des impôts dont le redevable dépend et prend effet à l'expiration d'un délai de trente (30) jours suivant la date de son envoi. Elle peut porter sur tout ou partie des ventes ou des prestations. Elle est maintenue pour
une période d’au moins trois années consécutives.
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